Une bonne santé et une alimentation équilibrée….mangeons varié et en couleur comme un arc en ciel chaque jour
Aliments orange : caroténoïdes, vitamines C, acide folique pour améliorer les fonctions du systèmes immunitaires
Aliment jaune : Caroténoïdes, vitamine C, folate B pour aider à réduire des maladies cardio-vasculaires
Aliment rouge : plein d’antioxydant qui contribuent à la santé du cœur
Aliment vert : Vitamine B, lutéine, fer, calcium, magnésium, vitamine K pour aider à réduire cancers et maladies
Aliments bleu-violet : Les anthocyanes aident à protéger les cellules contre les dommages
Aliments blancs : Abaisse le potassium la pression artérielle et cholestérol
Aliments rose : Vitamine C, anti-infectieux, vitamine de combat qui stimulent le système immunitaire

Pour être réellement en bonne santé, il semble illusoire de n’accorder de l’importance qu’à la qualité des aliments.
Il est nécessaire de respecter toutes les règles régissant une bonne digestion, sans laquelle aucun produit alimentaire, même biologique, ne peut véritablement profiter à l’organisme.
Bien des personnes acceptent de vivre au quotidien avec toutes sortes de symptômes en relation avec des troubles digestifs chroniques : brûlures, aigreurs d’estomac, ballonnements, gaz, diarrhée, constipation, etc.
Pourtant, ces petits dérangements de la vie quotidienne, ne doivent pas être négligés car favorisés par le manque d’assimilation et les carences organiques, l’altération du bol alimentaire, de la flore intestinale et l’intoxication permanente de l’organisme à terme peut engendrer des troubles de santé plus ou moins importants.
En matière alimentaire, les efforts d’innovation des industriels et des distributeurs sont considérables. Mais paradoxalement, l’étude des comportements alimentaires a le plus souvent conduit les psychologues et les sociologues de l’alimentation à souligner les facteurs de résistance au changement et à l’innovation.
Besoin primaire de l’espèce humaine, elle n’en est pas moins à l’origine d’importants investissements culturels qui prennent la forme de cuisines, gastronomies, autant de phénomènes ayant beaucoup évolué avec les époques, les cultures, les modes et les échanges et notamment étudiés par l’anthropologie de l’alimentation.
En Europe l’alimentation se distingue par l’introduction de fromages, escargots, voire de grenouilles; d’autres habitudes traditionnelles introduisent des insectes ou des algues, par exemple en Asie.
Pour des raisons de santé publique, sur le plan de la sécurité alimentaire et de l’hygiène, ou de la prévention, l’alimentation humaine est source d’un important corpus de guides de bonnes pratiques et de réglementations nationales ou supranationales (Codex Alimentarius) ou encore de l’OMS.
Le Dr Audrey Richards fait sans doute partie des pionnières de l’anthropologie de l’alimentation. En 1932, elle définit la nutrition comme un processus fondamental de la vie humaine.
Les recherches sur l’alimentation évoluent, chaque jour de nouvelles études aboutissent. L’alimentation saine dite vivante est l’utilisation de la matière première bio que l’on cuisine nous même pour avaler sitôt après notre transformation.
Ne nous imaginons pas que notre alimentation n’est pas équilibrée et elle ne nous fournit pas toutes les vitamines et minéraux dont notre corps a besoin, nous accumulons les carences.
« Tous ceux qui par le passé ont consommés des sucres raffinés, de la farine blanche ou des aliments en conserve présentent des déficits dont l’importance dépend très exactement du pourcentage de tels aliments surtout des minéraux dans les habitudes alimentaires »
L’alimentation dépend de plus en plus d’aliments préparés et conditionnés à un stade industriel. La plupart de ces aliments sont pauvres en vitamines et minéraux.
Sans dire que les restaurants, la pratique qui consiste à réchauffer les plats entraîne l’élimination des vitamines A, B et C.
L’intensification des cultures a contribué à appauvrir les sols : leur teneur en minéraux est infiniment plus faible qu’au début du siècle ; des minéraux essentiels comme le zinc ou le chrome ont quasiment disparu des sols et le peu qu’il en reste est détruit par les opérations de raffinage et de conditionnement. (Articles : petites réflexions – pourquoi raffiner puis : sel – sucre – farine – huile). L’équilibre en vitamines, minéraux, protéines en aliments alcalinisant etc…
En réalité, nous accumulons des carences qui ne sont pas sans conséquences sur la santé.
Les déficits courants :
– 50% des européens manqueraient de vitamine B1 (fonctionnement du système nerveux)
– 90% des européens manqueraient de B6 (immunité)
– Un quart des européennes enceintes manqueraient d’acide folique (anémie)
– Plus de la moitié des personnes de +60 ans manqueraient de vitamine D (assimilation du calcium, immunité…)
– 50% de la population manqueraient de vitamine B12 (immunité)
– 20% des européennes manqueraient de fer (anémie)
– La moitié de la population manquerait de magnésium (système nerveux et cardiovasculaire).

Le tableau s’assombrit encore si l’on boit de l’alcool ou si l’on fume : le taux de vitamine C est alors très largement inférieur à la population n’ayant pas ces comportements.
Enfin, si vous prenez un diurétique, il y a de fortes chances que vous manquiez de magnésium. Des dizaines d’autres médicaments détruisent les vitamines ou bloquent leurs actions.
Pouvez-vous maintenant affirmer que notre alimentation est équilibrée et que nous ne manquons de rien ?
Les vitamines, c’est quoi ?
Ce sont des substances qui aident le corps à assimiler les protéines, glucides et lipides. Mais elles ne les remplacent pas. En réalité, les vitamines ne peuvent être assimilées par le corps humain que si elles ne sont pas accompagnées de nourriture.
Au final :
– Les vitamines n’ont aucune valeur calorique ou énergétique
– Les vitamines ne sont pas des substances coup de fouet miracle
– Se supplémenter de manière importante en vitamines n’empêchera pas de tomber malade si vous arrêtez de manger.
Ne dites plus jamais mon alimentation est équilibrée, ça ne veut rien dire. Détaillez plutôt votre alimentation, la source des aliments et le mode de préparation (cuisson, froid, réchauffage).
L’équilibre journalière de notre alimentation devrait être de 20% de provenance animale et 80% de provenance végétale.
La boisson de 80% d’eau et 20% lait végétaux et/ou jus de végétaux et pour les adultes 1 verre de vin rouge autorisé.
Par ce site je veux expliquer les différents aliments et nutriments nécessaire a une bonne alimentation. Je privilégie les aliments de provenance végétale pour démontrer que l’on peut se nourrir en diminuant la viande et ainsi découvrir d’autres saveurs, par des recettes peu connu à la plupart d’entre nous. Chacun est libre de son choix de nourriture…
ssn Société Suisse de Nutrition

L’alimentation vivante et la santé : en théorie, tout ce qui est vivant est énergétique.
Nous avons compris que plus de cru dans notre assiette, c’est plus de vie dans notre corps.
Beaucoup de personnes qui commencent un régime cru souffrent de troubles intestinaux, de ballonnements, de flatulences… Leur système digestif, affaibli par des années d’alimentation cuite, supporte difficilement l’action puissante des aliments crus.
Il sera donc préférable de les introduire progressivement dans l’alimentation, sous forme de jus au début, pour mettre en place un nettoyage du côlon.
Rappelons-nous que ce ne sont pas les aliments crus qui ne sont pas bons, mais l’intestin affaibli qui se trouve irrité par trop de fibres. La vraie solution n’est donc pas de supprimer tous les aliments crus.
Au contraire, il faut restaurer l’intestin pour pouvoir peu à peu bénéficier à nouveau de ces aliments vivants et pour cela les jus peuvent nous être d’une grande utilité.
Dans l’absolu, il est vrai que nous n’avons pas besoin de boire des jus. Mais dans certains cas, cela peut faire une grande différence. Certaines personnes ont les intestins si enflammés qu’ils ne peuvent pas supporter des fruits et légumes, donc des fibres, en grande quantité. Mais ils en ont besoin pour désenflammer leurs intestins, les jus sont alors une bonne solution. Aussi pour des personnes qui manquent vraiment de minéraux mais n’arrivent pas à manger autant de fruits et légumes qu’ils le voudraient.
Fonctions et de paramètres qui vivent en symbiose. Si son hygiène de vie est équilibrée par l’alimentation, l’eau, la respiration et le mouvement. Son terrain vital est surtout influencé par l’équilibre de ses humeurs. L’idéal étant de veiller à garder un équilibre acido-basique.
Les troubles de la santé se manifestent lorsque cet équilibre se rompt, le terrain biologique évolue vers l’acidose. L’alimentation vivante est riche en enzymes ce qui favorisera un retour vers un terrain alcalin.
L’alimentation vivante et santé :
Il est vrai que les produits crus mettent plus de temps à être digérés et assimilés par l’organisme. En consommer permet donc d’offrir à son corps un peu de répit, et procure vitalité et énergie.
Leurs fibres fonctionnent également comme un nettoyeur de l’intestin, et débarrassent le tube digestif de ses toxines et déchets.
Tout cela participe au renforcement du système immunitaire.
Notre alimentation devrait idéalement comprendre un maximum de fruits et légumes crus. Car ils contiennent des minéraux et des oligo-éléments facilement assimilables, en plus d’enzymes vivants qui favorisent d’innombrables réactions biochimiques comme la digestion et l’assimilation, la croissance et l’anti-oxydation de l’organisme, phénomènes indispensables à la santé et la vie.
C’est le cas particulier dans l’alimentation santé et vivante.
De notre naissance à notre mort, notre existence est jalonnée d’étapes et de transformations physiques qui nécessitent une adaptation de notre alimentation. Les besoins nutritifs d’un jeune en période de croissance ne seront pas les mêmes que ceux d’un adulte sédentaire.
Pendant l’adolescence, un apport accru d’hydrates de carbone, de protéines, d’acides gras de qualité, de fer, de calcium ainsi que de vitamines A, B et E est requis. Une alimentation végétale, diversifiée, à 60% crue et 40% cuite est envisageable.
L’alimentation vivante pour les femmes enceintes doit être de qualité pendant la grossesse. Tous les toxiques qu’elles ingèrent et toutes les toxines que provoquent ses habitudes de vie, notamment alimentaires, portent préjudices au fœtus. L’alimentation de la future mère réservera une place importante aux fruits, légumes frais aux oléagineux, aux légumineuses et céréales.
Les inconvénients des aliments crus et vivants :
Bien qu’ils proviennent de la nature, ces aliments peuvent ne pas être exempts de certains inconvénients. Ce qui est naturel peut aussi être toxique, car la nature produits parfois des poisons destinés avant tout à la protéger de potentiels agresseurs.
On évitera, par exemple de consommer crus les pommes de terre, les aubergines, les haricots, car ses aliments contiennent tous des molécules potentiellement toxiques.
Les jus verts doivent être diversifiés en raison des alcaloïdes contenus dans la verdure, on y ajoutera des betteraves ou des carottes, des pommes.
Sources :
L’alimentation selon Madame Kousmine
Codex Alimentarius
l’OMS
SSN
La fourchette verte voir d’autres pyramides alimentaire sur la fourchette verte
Santé innovation (groupe de médecin chercheur pour une meilleure santé)
Dr J-P Willem
Maximilian Oskar Bircher-Benner, Médecin
etc …